C'est le passé et le présent qui se mélangent pour former la passionnante histoire culturelle de notre antique cité, tournée irrémédiablement vers l'avenir…
Ces "billets", pour amoureux d'Anduze, n'en sont que quelques modestes reflets.

29 juin 2012

La Rue Cases-Nègres de Joseph Zobel…

Au moment où nous allons rendre hommage au grand écrivain antillais Joseph Zobel à travers une magnifique exposition conçue et organisée par l'association "Passions partagées" et sa dynamique représentante Patricia Thiéry, la municipalité d'Anduze, partenaire active de cet événement, a décidé entre autres de programmer la projection du film "Rue Cases-Nègres".
Réalisée en 1983 par Euzhan Palcy, l'œuvre obtiendra un succès public international, contribuant ainsi à renforcer la notoriété de Joseph Zobel, auteur du livre au même titre paru en 1950 et adapté par la réalisatrice. Cette jeune femme de talent (elle n'a que 27 ans à l'époque) poursuivra une brillante carrière, notamment aux Etats-Unis en travaillant avec des légendes d'Hollywood comme Marlon Brando et Donald Sutherland ("Une saison blanche et sèche").
"Rue Cases-Nègres" évoque la Martinique des années 1930 où l'empire colonial français est à son apogée. Et si l'esclavage a été aboli en 1848, il n'en demeure pas moins que les Blancs contrôlent toujours le territoire en laissant les Noirs continuer à travailler dans de dures conditions dans les plantations de canne à sucre pour un salaire de misère. A travers son roman l'écrivain s'inspire de ses propres souvenirs d'enfance et l'on peut facilement l'identifier au jeune José qui arrivera, grâce à l'éducation, à sortir de sa condition, aidé en cela par l'amour inconditionnel d'une grand-mère formidable…

Séance le lundi 9 juillet 2012 à 20h30, salle Escartefigue (1er étage des Casernes). Durée 1h43. Entrée gratuite.

22 mai 2012

Un Anduzien de cœur : Laurent Schmitt !

Laurent Schmitt (photo J.C. Vallaeys)
C'était la troisième année consécutive qu'était organisée par le Club Numismatique Cévenol et son président, Philippe Moline, accompagnés pour Anduze par Aimé Aigouy ainsi que du service culturel, une conférence dans le cadre de la Bourse Nationale Numismatique d'Anduze.
Avec cette troisième édition, nous pouvons affirmer aujourd'hui que c'est un véritable rendez-vous devenu incontournable qui s'est instauré. Rendez-vous avec notre Histoire frappée au coin de ses monnaies bien sûr, mais surtout rendez-vous avec un vrai passionné ! Vous savez ce genre d'homme qui, en dehors de leur grand savoir, vous donne avec le cœur pour le simple plaisir de partager un moment avec vous… Simplicité et convivialité, compétences et professionnalisme, vous avez reconnu notre ami Laurent Schmitt, venu de Paris nous livrer le fruit de ses recherches. Après nous avoir enchanté entre Moyen-âge et XVII ème siècle (accompagné pour cette dernière période par les commentaires éclairés de Daniel Travier) les deux premières années, cette fois-ci ce fut notre époque Gallo-romaine qui fut mise à l'honneur avec des éclaircissements concernant une trouvaille exceptionnelle faîte en 1839 à Anduze : un superbe médaillon en or à l'effigie d'Alexandre Sévère, empereur romain du III ème siècle après J.C. Je ne vais pas ici vous résumer cette conférence qui a tenu en haleine un public nombreux amoureux de son histoire locale : le prochain bulletin du Club Numismatique Cévenol s'en fera l'écho sous l'égide de Laurent ; mais par contre, pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur les circonstances de cette découverte au XIX ème siècle, celles-ci sont décrites dans les pages numérisées par Google d'un ouvrage de 1840 : Lettres sur Nismes et le Midi, de J. F. A. Perrot, à partir de la page 399.
Une précision : le médaillon d'Anduze, pourtant répertorié, est à ce jour introuvable… Un autre mystère, mais nous y sommes abonnés !

12 avril 2012

Les bibliothèques d'Albin et d'Alfred…

Albin de Montvaillant
Le 20 mars 1865, Albin de Montvaillant, maire nouvellement installé depuis la fin du mois de janvier de la même année, présenta aux anduziens son projet de création d'une bibliothèque populaire "destinée à fournir à tous, et particulièrement aux ouvriers laborieux, les moyens de développer leur intelligence et de recréer dignement leurs loisirs", à travers une lettre ouverte proposant une souscription à ses administrés. Je ne puis résister à la tentation de vous en présenter un autre extrait  : "…un jour viendra ou le cultivateur, assis le soir devant sa porte, pourra parler avec ses voisins de toutes les grandes conquêtes de l'esprit humain…". Ce n'est pas par hasard si notre première bibliothèque communale, défendue avec autant de lyrisme, vit ainsi le jour sous la houlette de ce jeune avocat anduzien de trente cinq ans.
En effet, comme son frère de quatre ans son aîné, qui n'était autre que le célèbre poète Alfred de Montvaillant, Albin possédait un vrai goût pour la littérature. Ces deux hommes, issus de l'une des familles les plus anciennes de la région, ont plus d'un point commun à leurs brillants parcours individuels. Ils firent déjà les mêmes études de droit pour devenir avocats, en dignes fils d'un père magistrat à la Cour royale de Nîmes. Si Albin ne fut jamais vraiment tenté de taquiner la muse, comme son frère le fit avec passion et le succès que l'on sait, il n'en était pas non plus indifférent. Le premier magistrat d'Anduze organisa en 1869 des "Jeux floraux", avec un concours de poésie ayant pour sujet un hommage à Florian. Il devait vraiment apprécier le fabuliste pour en avoir, dix ans plus tard, rédigé une biographie : "Florian, sa vie, ses œuvres, sa correspondance" (Dans ce livre il est à noter aussi une étude et un portrait intéressants de Robespierre…). Particulièrement fécond cette année là, il publia également une "Etude sur la littérature Hollandaise". Parmi sa production, on peut aussi signaler une attrayante biographie de "Jean Cavalier", éditée en 1884.
Etudes, diplômes, poésie, écriture, les deux frères se rejoindront également sur le plan politique, car si Albin fut maire d'Anduze, Alfred le poète le devint de Boisset et Gaujac en 1874 ! Il ne dirigera les affaires de cette commune que pendant deux ans, abandonnant ses fonctions pour d'autres obligations à Nîmes. Mais au cours de cette période il réussira quand même à faire aboutir un projet qui lui tenait à cœur : créer une bibliothèque !…

1 avril 2012

Paulet d'Anduze…

A ce jour, notre Porte des Cévennes bénéficie de quatre monographies. La dernière en date, "Histoire d'Anduze", est de 1952 et fut écrite par un de ses anciens premiers magistrats, André Chastand. En remontant dans le temps c'est au XIX ème siècle que furent publiées les trois autres avec l' "Histoire de l'Eglise Réformée d'Anduze" du pasteur Jean-Pierre Hugues en 1864, la "Notice sur la ville d'Anduze" écrite en 1823 sous la plume de A.L.G. Viguier, et enfin la publication en 1847 d'un manuscrit du XVIII ème siècle sur l' "Histoire de la ville d'Anduze" de …Paulet.
En dehors du fait d'être le premier auteur connu de notre histoire locale, Paulet, nommé ici sous son abréviation botanique officielle (c'est à dire sans son prénom), nous réserve quelques surprises quant à son parcours professionnel particulièrement brillant mais à priori oublié depuis longtemps à Anduze, sa ville natale.
Jean-Jacques Paulet est donc né à Anduze le 27 avril 1740. Après avoir fait des études de médecine à Montpellier, il est reçu docteur à 24 ans. Monté à Paris pour exercer, il se passionne pour la recherche, notamment pour un véritable fléau à cette époque, la petite vérole (attention à la confusion : si la vérole est synonyme de la syphilis, la petite vérole l'est de la variole). Il publiera un certain nombre d'ouvrages sur le sujet dont l' "Histoire de la petite vérole, avec les moyens d'en préserver les enfants et d'en arrêter la contagion en France". Avançant dans son livre le caractère contagieux de la maladie, il suscita une levée de boucliers qui faillit l'envoyer à la Bastille ! Il s'intéressa aussi aux maladies épizootiques et fut en outre un botaniste distingué. C'est d'ailleurs les deux grands volumes de son "Traité des Champignons", imprimés en 1793 par ordre du gouvernement, qui firent sa notoriété. Encore aujourd'hui, cet important ouvrage est considéré comme une référence dans le domaine de la mycologie, terme dont il fut le premier à en proposer l'emploi. Ce grand scientifique décéda le 4 août 1826 au palais de Fontainebleau dont il était devenu le médecin officiel.
Jean-Jacques Paulet est sans aucun doute l'un des plus exceptionnels enfants d'Anduze et j'espère qu'il trouvera un jour la place qui lui revient dans la mémoire collective communale à travers son nom enfin honoré…

19 mars 2012

La fontaine des consuls…


En attendant que notre célèbre fontaine Pagode retrouve enfin prochainement son intégrité première avec la pose de son nouveau et élégant épi de faîtage qui, il faut bien l'avouer, commençait vraiment à se faire attendre, je vous propose cette photographie inédite prise juste avant la rénovation de la toiture du monument.
Si les tuiles non vernissées que nous voyons, fruits d'une restauration relativement récente et sommaire ont été bien sûr remplacées, celles supportant les noms des consuls de la ville sont restées en place car authentiques, témoignant ainsi sans ambiguïté de l'époque de la construction de l'édifice. Dans les divers articles et autres publications relatifs à l'historique de la fontaine, j'ai toujours été étonné de voir annoncer comme date de réalisation l'année 1648 : sauf s'il existe une preuve documentaire répertoriée de cette affirmation, ne serait-il pas plus judicieux d'en rester à la constatation sans appel d'un monument daté de 1649 ?
Cette vue rapprochée nous confirme l'identité et l'orthographe des deux consuls qui, d'après la légende locale, seraient à l'origine de l'existence de cette fontaine au style oriental et unique en France : Lafarele et Latour ; mais elle nous livre aussi le nom, pratiquement invisible du sol, d'un autre membre de la Maison Consulaire d'Anduze resté dans l'ombre : Pascal. La présence de ce dernier est intéressante car elle montre que la ville d'Anduze, à travers ses consuls de l'époque (ils étaient quatre en tout), fut impliquée d'une façon ou d'une autre dans la réalisation de cette œuvre architecturale atypique, place Couverte. En temps qu'initiateurs du projet et sans doute financiers principaux, les deux premiers bénéficièrent d'une belle mise en valeur de leurs noms en grosses lettres ! Quant à …Favié (?), était-il le quatrième consul ? Peut-être le céramiste d'origine, fier de signer le bel ouvrage de cette commande originale ?!…

20 février 2012

Nos premiers seigneurs d'Anduze… vous avez dit Barbares ?

Si nous avons vu dans un précédent billet que la première trace écrite évoquant Anduze se trouvait gravée sur une petite pierre taillée d'époque romaine, il faut bien reconnaître que pour ce qui concerne la période succédant à la chute de cet empire jusqu'au IX ème siècle les témoignages et autres documents locaux sont plutôt rares. Il est vrai que le Haut Moyen-âge fut une période particulièrement brutale et agitée avec une succession d'invasions et de guerres, accompagnées de leurs cortèges de massacres et de destructions en tous genres.
Parmi ces envahisseurs "Barbares", terme employé par les Grecs et repris par les Romains pour désigner les peuples étrangers à leur civilisation, ce sont les Wisigoths qui réussirent à s'implanter de façon durable en Septimanie, malgré leur défaite contre Clovis et ses Francs, près d'un siècle après leur installation dans le grand sud de la Gaule. Ceci grâce à leur intelligence et un pouvoir d'adaptation à la vie locale existante, tout en conservant certaines traditions ancestrales propres à leurs origines. Ils finirent donc par faire souche, leurs seigneurs contribuant avec les Carolingiens au maillage féodal qui s'installa après la mort de Charlemagne et le morcellement de son immense empire.
A l'échelon local nous trouvons trace, à travers les textes, de ces seigneurs d'origine wisigothe qu'à partir du X ème siècle pour Anduze avec Bernard II et son surnom de miles pelitus (chevalier fourré) et au XI ème siècle pour Alès avec Raimond Pelet, nom que les seigneurs de cette ville gardèrent jusqu'au XV ème siècle.
Mais laissons parler l'historien Richard Bavoillot-Laussade : "Dans la société aristocratique gothique, depuis au moins le V ème siècle, le titre de princeps pelitus était réservé aux grands, princes ou rois qui portaient, en signe de leur race ou de leur dignité, soit une pelisse fourrée, soit un bonnet de fourrure. Les pileatos sont signalés par l'historien goth Jordanès au V ème siècle. A cette époque, le célèbre généralissime Ricimer est l'objet de moqueries de la part d'Anthémius. Pour cet aristocrate romain, il n'est qu'un "Barbare fourré". Or, Ricimer, né de père suève et de mère gothe, s'était attribué à lui-même tous les titres romains imaginable et avait également assumé les marques les plus hautes de la hiérarchie germanique. Il était un princeps pelitus.
Trajan avait déjà relevé une coutume assez proche chez les Daces qui se distinguaient entre "chevelus", c'est-à-dire nue-tête et pileatos, c'est-à-dire coiffés d'un pileus, bonnet de fourrure en forme de toque. Les reliefs de la colonne trajane à Rome montrent des Barbares coiffés d'un bonnet fourré."
Nul doute que nos premiers seigneurs étaient des "Barbares", guerriers et gardiens vigilants de ce poste frontière stratégique qu'était Anduze, situé aux confins de leur territoire, la Septimanie… Appelée aussi la Gothie !

5 décembre 2011

Château de Tornac : une actualité passionnante !








C'est devant un public venu nombreux, que ce soit au château ou à la salle Ugolin des Casernes d'Anduze, qu'a eu lieu en ce samedi 3 décembre la présentation sérieuse mais conviviale des travaux de mise en sécurité du monument. Si cette première tranche s'avéra concluante dans sa belle réalisation, elle nous réserva aussi quelques bonnes surprises. Voici donc, en résumé, le déroulé des actions menées sur ce site depuis quelques mois, celles-ci accompagnées par des découvertes inattendues susceptibles de faire évoluer le contenu de nos projets futurs…

Démarrés de façon effective début mai 2011, les travaux de mise en sécurité du château de Tornac se sont achevés officiellement le 18 octobre dernier avec leur réception. Cette première tranche a donc consisté, par différentes interventions, à restaurer, conserver et stabiliser les corps principaux du château, apportant ainsi par la même occasion une sécurisation optimale des lieux.
Dans un premier temps il a fallu supprimer la nombreuse végétation parasitaire qui, par endroit, avait déstructuré les murs. Ceux-ci et les façades des bâtiments, tours Lacan et Sandeyran comprises, ont subi plusieurs opérations liées à la maçonnerie : nettoyage, réparations, dégarnissage des joints, rejointement des parements, stabilisation des arases pour éviter les chutes de pierres mais aussi les infiltrations d'eau, principales causes de leur détérioration. La couverture de la tour Lacan ayant disparu depuis longtemps, il était vraiment nécessaire de procéder à l'étanchéité du plancher de son deuxième étage, à l'air libre, mais aussi d'en profiter pour rejointer ses voûtes.
Une attention particulière a été donnée à la partie la plus ancienne connue du site, la tour Sandeyran, du fait de la présence de fentes inquiétantes visibles à l'intérieur de l'édifice. Elles sont dues aux infiltrations d'eau mais aussi au remaniement ancien des étages avec la construction de voûtes maçonnées. Celles-ci, exerçant une poussée non prévue lors de la construction d'origine de la tour, ont fini par occasionner des fissures mettant en danger son intégrité structurelle. Des travaux de consolidations internes ont donc été effectués pour éviter tout écartement des parois, venant s'ajouter à l'étanchéité retrouvée de toute la toiture terrasse de l'édifice, dont la trappe d'accès a été aussi refaite.
Bien sûr, l'ensemble de ce travail a été planifié et effectué sous la responsabilité de notre maître d'œuvre l'architecte Corrado Guili Morghen, lui-même sous l'autorité du service des Monuments Historiques représenté par Christian Saorine, le château étant inscrit à l'inventaire supplémentaire.

Un projet archéologique passionnant…

En dehors de la satisfaction de voir progressivement notre monument changer d'aspect tout en conservant le charme et le caractère de ses vieux murs, une découverte, pleine de promesses, est venue apporter un éclairage nouveau sur l'histoire de ce site chargée de zones d'ombre. En effet, grâce à l'œil exercé de notre architecte et par la suite à l'esprit curieux et entreprenant de certains ouvriers travaillant sur le chantier, des éléments architecturaux intéressants ont été mis au jour. Il s'agit d'un départ d'escalier en colimaçon, un dallage régulier de pavés et un seuil de porte ; le tout semblant s'être articulé à l'origine dans une construction de type tourelle d'accès extérieur aux étages des bâtiments Renaissance.
Un relevé topographique de ce secteur fut effectué par une jeune collaboratrice de Corrado fin mai. La DRAC, informée par le SIVU, est venue constater cette découverte début août par les visites de Christian Saorine et de Martine Schwaller, du service régional de l'archéologie. Trouvant les premiers éléments de cette trouvaille d'un intérêt certain, celle-ci est revenue au château le 23 septembre dernier accompagnée d'une archéologue indépendante reconnue, pour avoir son avis, mais aussi susceptible de prendre en charge un chantier archéologique avec une équipe. Quelques temps plus tard, le 9 octobre, c'est le chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine du Gard, Jacques Dreyfus, qui s'est déplacé jusqu'au château pour non seulement venir constater le résultat très satisfaisant des travaux de mise en sécurité effectués, mais aussi pour se rendre compte de l'importance d'un éventuel chantier archéologique sur ce site. Il y est favorable, en proposant même de profiter de ces fouilles pour élargir le champs de recherche en pratiquant quelques sondages à différents endroits du château qui sont encore à déterminer. 

Le SIVU est favorable à un tel projet pour plusieurs raisons :

D'abord pour une meilleure compréhension des articulations architecturales de toutes les différentes époques qui ont façonné le château tel qu'on le voit aujourd'hui. En second lieu nous ne pouvons pas laisser passer une telle opportunité de découvrir de nouvelles données concrètes et inédites, susceptibles d'enrichir l'étude des projets à venir pour ce site, notamment dans la perspective souhaitée d'une destination culturelle et touristique optimisée de ce lieu patrimonial majeur. A cet effet, une commission ouverte sera créée par le SIVU, après connaissance du résultat de ces fouilles et des implications qu'elles pourraient éventuellement induire sur la suite à donner ou non à certains projets futurs. Des choix, liés obligatoirement à notre budget limité, devront être faits en fonction des différentes orientations culturelles que cette commission devra concevoir et soumettre.
Quand on voit, avec plaisir, l'affluence que génère l'organisation de manifestations patrimoniales, nul doute que nos concitoyens Tornagais, Anduziens et autres suivront avec intérêt ces nouvelles pages d'histoire à venir du château de Tornac.